
Vos questions, nos réponses
Pour la France, l'Animal et la Nature est-il un parti...
Républicain ?
Oui, car nous sommes attachés à la séparation des pouvoirs, au suffrage universel et à l'unité populaire.
Laïque ?
Oui, car la souveraineté de la France en dépend. La laïcité, c'est l'indépendance entre l'État et les opinions religieuses.
Progressiste ?
Nous estimons que l'écologie et la condition animale sont une réponse pragmatique au progrès. Nous demandons le progrès lorsqu'il permet le bien du Vivant et le combattons lorsqu'il court à la perte de la dignité humaine, de l'Animal ou de la Nature.
Conservateur ?
Non, car nous ne défendons pas d'agenda religieux qui impliquerait le suivi d'un dogmatisme conservateur. Nous sommes attachés à la grandeur de la France, et notre histoire a montré que notre pays a retrouvé sa dimension tantôt dans sa réaffirmation, tantôt dans son innovation culturelle.
De gauche ?
Non, car un tiers de la gauche a abandonné la République, un deuxième a abandonné le bon sens des décisions locales en défendant une Europe fédérale, et le troisième n'a pas rompu avec les pratiques néfastes pour les animaux.
De droite ?
Si la droite se renouvelle dans ses idées, si la droite entend la préoccupation de ses électeurs face au changement climatique, si la droite prend conscience de l'intérêt de ses sympathisants pour le respect des animaux, si la droite cesse de se recroqueviller sur la défense aveugle de la chasse la plus clivante et de la corrida, alors oui, nous serons de droite.
Écologiste ?
Oui au sens premier de l'écologie, à savoir le respect de la science des relations entre les êtres vivants entre eux et avec leur environnement.
Animaliste ?
Nous sommes attachés à la dignité humaine, au respect de l'Animal et à la préservation de la Nature. Aussi, nous ne sommes pas purement animalistes car nous nous attachons à la condition et à la cohésion du Vivant dans son ensemble.
Antispéciste ?
Liberté ! Pour la France, l'Animal et la Nature accueille des personnes qui sont antispécistes et d'autres qui ne le sont pas. Nous ne sommes donc pas structurellement antispécistes, mais toute personne, respectueuse des institutions, qui estime que toute avancée pour les animaux est un pas en avant à encourager, est la bienvenue.
Végan ?
Liberté ! Nous refusons de juger les Français, et à plus forte raison nos adhérents, sur leur régime alimentaire et de vie. Pour la France, l'Animal et la Nature accueille des végans, et encourage les alternatives saines et qualitatives à la viande. Mais tous les régimes alimentaires et de vie sont les bienvenus chez nous.
Européiste ?
L'idéal d'une coopération confédérale, permettant de mettre en commun les règles du marché et de lutter contre la concurrence déloyale, est une idée que nous soutenons. Toutefois, force est de constater que l'Union européenne ne répond plus à cette attente, faute à une suradministration qui rend notre continent impuissant.
Fédéraliste européen ?
Non, non et non. Nous défendons le principe de subsidiarité, c'est-à-dire la décision prise en cohérence par l'échelon le plus proche des citoyens, puis le suivant, puis le suivant. Le fédéralisme européen va consister à détruire les échelons intermédiaires et à éloigner le pouvoir des habitants, ou pire : le noyer dans une bureaucratie inefficace et désemparante.
Souverainiste ?
Gaullistes sociaux, nous sommes attachés à l'indépendance de la France, préalable au respect du principe de subsidiarité. Cette indépendance est possible et existe déjà dans des traités internationaux, mais l'Union européenne ne répond aujourd'hui pas à ces conditions et nécessite à minima une profonde réforme.
Décentralisateur ?
Oui, car nous sommes pour les décisions prises à l'échelon le plus logique, et donc souvent le plus près des habitants. Notre engagement pour les petites associations locales nous pousse à mettre en avant l'action des territoires. Toutefois, nous restons attachés à l'unité populaire, qui suppose une cohésion nationale grâce à un socle législatif commun, à une juridiction et à une base fiscale à l'échelle de l'Etat.
Socialiste ?
Non. Nous pensons que l'action associative doit avoir l'État pour partenaire et non pour paternel. L'action citoyenne mérite d'être libérée et soutenue. Nous demeurons fortement attachés aux fondamentaux des acquis sociaux qui font notre pays, à commencer par la sécurité sociale. Ce qui signifie aussi que des réformes peuvent améliorer leur gestion, leur fonctionnement et la dignité dans leur action.
Libéral ?
Nous sommes libéraux, mais nous ne sommes ni mondialistes, ni libertariens. La protection de l'Animal et de la Nature suppose, même à minima, la création de loi à bon escient. Mais nous restons attachés à la nécessité de retrouver un lien de confiance entre l'État et les Français, ce qui implique une simplification des procédures quotidiennes, une gestion des données plus centrale et plus facile à protéger des attaques, et une facilitation des initiatives institutionnelles locales et associatives.




