Sécurité : la condition de la liberté

Notre diagnostic :

  • Le métier de policier ne donne plus envie. Pourquoi l'opinion publique parle t-elle de violences policières ? En réalité, les comportements inacceptables ne progressent pas, mais sont plus visibles par contraste. L'écrasante majorité de bons policiers est de plus en plus dégoûtée, et les potentielles bonnes recrues ne veulent plus rejoindre l'institution policière.
  • Le métier de policier dissuade car il est devenu éprouvant, ingrat et extrêmement dangereux. La loi est devenue tristement complexe pour les forces de l'ordre, les freine dans leurs interventions et les met en danger en plus des victimes que leur mission consiste à sauver.
  • La loi favorise, dans des cas notables, les coupables par rapport aux victimes. Qui peut accepter qu'un voleur puisse porter plainte contre sa victime pour les déconvenues qu'il aurait subies pendant son infraction ?
  • En conséquence, les tribunaux sont envahis de procédures judiciaires abusives.
  • La prison n'est plus crédible : les peines sont réduites à peau de chagrin, les droits obtenus par les prisonniers rendent le travail des agents pénitentiaires trop complexe, et favorise l'insécurité, les évasions et la transmission d'idéologies dangereuses.
  • La criminalité se répand en prison, à cause de l'incapacité des agents pénitentiaires d'exercer sereinement leurs missions comme évoqué ci-dessus.
  • Le narcotrafic progresse, condamne de nombreux quartiers et tue de plus en plus d'innocents.
  • Les leçons du terrorisme islamiste n'ont pas été tirées : les prêcheurs de haine persistent, la doctrine politique islamiste se propage et une partie de la gauche radicale épouse ses thèses racistes et antisémites.
  • Par effet miroir, les racismes progressent. L'absence de politique ferme contre la propagation de l'idéologie islamiste provoque un sentiment d'inaction, et une hausse des actes haineux et violents à l'endroit de musulmans, injustement confondus avec la minorité activiste islamiste.

Notre direction :

  • Nous voulons une loi claire, donc simple, et clairement appliquée. Sans ce préalable, aucun État de droit n'est possible.
  • Nous voulons simplifier et améliorer la vie des policiers. Leur rendre leur fierté et l'envie d'exercer. Défendre fermement la police armée. Les libérer des lourdeurs administratives pour améliorer leur présence sur le terrain.
  • Nous voulons protéger les propriétaires de leur logement face aux cambrioleurs et aux squatteurs.
  • Nous pensons que l'enjeu d'une peine consiste à la fois à sanctionner les méfaits, et à respecter les souffrances des victimes. Elles donnent à ces dernières l'assurance de ne plus recroiser leur agresseur sur un temps donné. C'est pourquoi la minimisation des peines est vécue comme une douleur et une injustice.
  • Nous voulons augmenter les peines et combattre les crimes commis sous l'emprise de stupéfiants.
  • Nous devons rendre aux prisons leur raison d'être, faciliter le travail des personnels et combattre la criminalité commise depuis les cellules.
  • Nous voulons reconquérir les quartiers minés par le narcotrafic et l'identitarisme, notamment islamiste.
  • Nous voulons combattre résolument l'islamisme, pour protéger l'ensemble des Français et enrayer la progression des racismes.

Nous proposons de :


1. Étendre les droits des policiers à se défendre en cas d'attaques et à intervenir en cas de refus d'obtempérer. 

Ces situations à elles seules suffisent à défendre avec fermeté la police armée.

2. Libérer les policiers et gendarmes du poids de l'administration.

Faire progresser la présence policière sur le terrain d'un agent sur trois à un agent sur deux, grâce aux mesures énoncées dans le volet "État, gestion et priorités".

3. Faciliter la prise de décision au niveau local.

Donner davantage de leviers d'action préfectoraux sur la police nationale, et de leviers d'action municipaux dans les situations de détresse.

4. Combattre le squat des logements, tout particulièrement en situation d'abus de faiblesse.

Rendre irrecevables les plaintes déposées par les cambrioleurs ou squatteurs subissant un accident dans le logement cambriolé ou squatté.

5. Instaurer des peines planchers.

Les circonstances atténuantes sont constitutionnelles, mais prennent une place colossale dans le jugement rendu, jusqu'à dénaturer le principe même de la peine. Plus particulièrement, la disposition classant l'emprise de stupéfiants dans les circonstances aggravantes n'est pas applicable dans les contextes nécessaires et doit être élargie. L'instauration de peines planchers permettra de contrecarrer le recours abusif aux circonstances atténuantes.

6. Élargir l'applicabilité des circonstances aggravantes lorsqu'un délit grave ou crime est commis sous l'emprise de stupéfiants.

En effet, la disposition classant l'emprise de stupéfiants dans les circonstances aggravantes n'est pas applicable dans les contextes nécessaires et doit être élargie.

7. En cas de sanctions financières impayées, saisir le montant équivalent sur les aides publiques, présentes ou futures, perçues par la personne physique ou morale concernée

Ce n'est pas aux Français de payer pour les incivilités dont ils ne sont pas les auteurs.

8. Obliger les tribunaux à publier en ligne les statistiques relatives aux procès qui s'y tiennent.

Cette mesure permettra de réconcilier le citoyen avec la justice, et de lutter contre la lenteur des affaires judiciaires.

9. Rendre possible le dépôt d'une main courante en ligne.

Sans déboucher sur une procédure judiciaire, la main courante permet d'instruire l'État sur les agissement non ou peu répréhensibles, mais malveillants d'une personne.

10. Créer 20 000 places de prison.

C'est le meilleur moyen de garantir l'exécution des peines et de réduire la surpopulation carcérale, inhumaine tant pour les personnels pénitentiaires que pour les détenus.

11. Réduire considérablement la liste des objets autorisés en cellule et diminuer le poids des colis autorisés.

La criminalité carcérale prospère à cause de la lourdeur des conditions de travail des personnels pénitentiaires. Par ailleurs, nous souhaitons restreindre l'accès des prisonniers à internet, en la limitant à la simple consultation des courriers électroniques.

12. Combattre la désinformation volontaire et la diffamation, en instaurant la présomption de culpabilité dans ce domaine précis.

De cette façon, ce ne sera plus à la personne diffamée de démontrer la fausseté des propos tenus à son encontre, mais à l'auteur des dits propos de prouver leur véracité. 

13. Dans le même temps que l'instauration des peines planchers, maximiser la préparation de la réinsertion des détenus.

Développer la possibilité d'exercer une profession ou une activité culturelle depuis la prison, pour mieux préparer le retour à la vie civile.

14. Contrôler les lieux de culte et les écoles privées confessionnelles hors contrat.

Fermer les établissements prêcheurs de haines ou hébergeant des ouvrages prêchant la haine, et expulser les personnels religieux radicalisés de nationalité étrangère.

15. Interdire les activités cultuelles et les signes extérieurs de religion dans l'enseignement supérieur public.

Maintenir la liberté de l'enseignement supérieur privé.