Non à l'extension de l'élevage de Rousset, envoyant des primates subir l'expérimentation animale

28/05/2026

L'expérimentation animale représentait déjà deux problèmes : un scientifique (la méthode est dépassée et a été remplacée dans de nombreux pays occidentaux) et un autre éthique, qu'il est inutile de rappeler.

L'exemple de Rousset (projet du CNRS), seul élevage français de primates dédié à l'expérimentation avec Strasbourg, montre un troisième problème : le coût pour le contribuable. 

  • 31 millions d'euros d'argent public en investissement. 
  • 5 millions de fonctionnement annuel, au-dessus de la moyenne internationale
  • 10 millions d'euros d'achats de macaques à l'île Maurice pour l'année 2023.

La plupart des alternatives sont à la fois : plus récentes, plus adaptées à l'être humain, donc plus pertinentes, et moins coûteuses.

L'expérimentation chimique et toxique constitue donc un des domaines où efficacité économique, environnement et respect de la vie peuvent le mieux être conciliés. 

En effet, si un intervalle de temps demeure nécessaire pour la recherche médicale pure, la totalité des autres secteurs d'expérimentation peuvent être réadaptés des aujourd'hui avec des méthodes plus fiables. 

L'Union européenne avait même interdit, en 2021, les essais sur animaux dans le domaine des cosmétiques, pour faire face à la volonté insuffisante des entreprises du secteur. Depuis, les innovations peuvent, au premier rang desquelles les innovations françaises comme la peau artificielle.

Alors, nous aussi, passons le cap, et commençons dès à présent en arrêtant la dépense publique dans une méthode dépassée, peu fiable, mais très douloureuse.

Aloïs Lang-Rousseau

Président des Universalistes

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