Loi d'urgence nationale : la mauvaise direction

22/05/2026

La projet de loi se donne un objectif de souveraineté alimentaire. La priorité : déréguler. Sur le papier, pourquoi s'y opposer ? En effet, les agriculteurs souffrent de normes administratives délirantes qui les empêchent d'être compétitifs. 

Or, le principal enjeu soulevé réside dans la taille des élevages (en termes d'effectifs de bétail).

  • Sur le plan éthique, c'est inadmissible : plus de souffrance animale, conditions de travail plus dures pour les employés, baisse de qualité, mabouffe et risques sanitaires.
  • Sur le plan économique, c'est la solution de ceux qui n'en ont pas. Élever plus pour rapporter plus. Mais.... nous n'avons pas d'autres normes à assouplir pour éviter les dépenses accessoires qui plombent le rendement de l'activité ? Ne peut-on pas penser à l'efficacité avant la quantité ? Nous préférons le "faire mieux" au "faire plus".

Aloïs Lang-Rousseau

Président des Universalistes

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