Animaux, traditions et culture

Notre diagnostic :

Après un quinquennat de baisse, le chômage repart à la hausse. Cette situation alarmante naît de plusieurs facteurs :

  • Dans certaines traditions, la souffrance animale est intrinsèque. C'est le cas des corridas (corrida pour les taureaux adultes, novillada pour les jeunes spécimens).
  • L'absence de protection des animaux quant à leur âge, notamment s'agissant des sports, risque de conduire à des blessures fréquentes et à leur souffrance.
  • Interdire une activité de spectacle a pour conséquence le transfert des animaux concernés. Dans le cas du Marineland d'Antibes, l'interdiction fut autant souhaitable que précipitée et a plongé les mammifères marins conservés dans la détresse, la solution pérenne envisagée restant en cours de construction. 
  • Certains spectacles interdits par la loi continuent de se dérouler en toute illégalité. Parmi eux, les combats de chiens.
  • Les conditions de détention des animaux restent encore mal respectées par certains acteurs économiques.

Notre direction :

  • Lorsque la cruauté, sur l'être humain comme sur les animaux, est inhérente aux traditions, celles-ci doivent pouvoir être remises en cause
  • Les spectacles et sports doivent tenir compte des capacités physiques des animaux, et, par conséquent, de leur âge.
  • Le principe même de la captivité n'est pas la source de notre indignation ; en effet, celle-ci permet de protéger de nombreux animaux, comme les poules, des prédateurs sauvages. Toutefois, cette captivité doit être digne et permettre à l'animal d'être exposé au plein air pour la moitié de la journée.
  • Par conséquent, nous souhaitons assurer la moralité de l'ensemble du secteur du zoo, car le la rencontre avec l'animal constitue l'une des sensibilisations des jeunes les plus efficaces.
  • La séparation des animaux de la même famille, tout particulièrement une mère de son enfant, est inacceptable.
  • Le cheval nécessite une protection toute particulière au regard du nombre d'activités dans lesquelles il apparaît.

Nous proposons de :


1. Statuer par référendum sur la corrida et les novilladas.

Les spectacles cruels envers les animaux sont déjà interdits par la loi, mais une surcharge d'exception a été introduite pour épargner les "traditions locales ininterrompues". Toutefois, outre la cruauté de ces spectacles, mais aussi le gouffre financier qu'ils représentent, l'on peut douter de leur légitimité à figurer parmi les traditions locales. En effet, les derniers baromètres chiffrent à 87 % la part de Français opposés à la corrida.

2. Créer un âge de départ à la retraite pour l'ensemble des animaux concernés par les spectacles, sports, expositions et transports.

Par exemple, nous fixerons à 20 ans l'âge de départ à la retraite des chevaux les plus sollicités, notamment en centre équestre et dans les compétitions sportives.

3. Sanctuariser les animaux retraités du divertissement dans des espaces de liberté, respectueux de leur passé et de leurs besoins.

La fermeture du Marineland d'Antibes constitue une réelle source de détresse car ses animaux n'ont jamais connu l'environnement marin, et ne pourront pas y être relâchés. Il faut donc leur trouver un espace artificiel plus large, plus diversifié, à l'image du delphinarium de Beauval pour les dauphins. Refuser la séparation des familles.

4. Lutter contre les combats illégaux de chiens. 

Une organisation illégale de combats d'animaux a été démantelée à Marseille en 2019.

5. Faire du cheval un animal de compagnie.

Ce changement de catégorie renforcera leur protection judiciaire et rendra obligatoire leur identification.

6. Annuler ou repousser les compétitions sportives en période de canicule.

En 2026, le concours hippique de ParisEiffel a été maintenu malgré 38 degrés celcius à l'ombre.

7. Améliorer les conditions de vie des équidés au travail.

Les équidés ont une place à part dans la société car ils participent à des tâches particulièrement diverses, parmi lesquelles le port de charges et les compétitions sportives.

  • Fixer un poids maximum du cavalier à 20 % de celui de l'animal.
  • Encadrer le rythme de travail des équidés afin de garantir leur récupération.
  • Financer la retraite et les soins apportés aux chevaux sportifs par un prélèvement de 1 % sur les gains générés. S'inspirer du système mis en place par Mario Lurashi pour les chevaux acteurs et cascadeurs dans le cinéma.

8. Pérenniser les zoos garantissant à leurs animaux des conditions dignes de vie et d'épanouissement de leurs animaux.

Les équidés ont une place à part dans la société car ils participent à des tâches particulièrement diverses, parmi lesquelles le port de charges et les compétitions sportives.

  • Fixer un poids maximum du cavalier à 20 % de celui de l'animal.
  • Encadrer le rythme de travail des équidés afin de garantir leur récupération.
  • Financer la retraite et les soins apportés aux chevaux sportifs par un prélèvement de 1 % sur les gains générés. S'inspirer du système mis en place par Mario Lurashi pour les chevaux acteurs et cascadeurs dans le cinéma.

9. Encourager les fermes pédagogiques respectueuses des besoins physiologiques des animaux.

Elles apportent alors une vertu éducative, qui implique d'encadrer la présence et le nombre d'enfants visiteurs.